| expoésie_
TEMPÊTE_
Cinglage d’embruns salés, Virtuoses claques venteuses, Envol d’écume, déchaînement des éléments, Sable tournoyant et aveuglant. Le froid s’attache à l’air et impose ses pics …C’est le festin des mouettes… Je suis aveuglé par la précision des attaques, Ma vision diminue, La tempête a tout achevé. Elle a repeint le ciel en noir, teint le sable, rehaussé la dureté de son attaque en verdissant l’atmosphère… Certains sont morts, ils ont eu peur, mais la mer les a pris pour mieux les consoler… BERCK PLAGE_
Le sable est tantôt froid, tantôt brûlant, Les dunes gonflent leurs rondeurs, tandis que les vagues les amaigrissent, Le vent se réchauffe en pénétrant les couloirs de ces montagnes dorées, Le ciel joue avec les couleurs, froides ou chaudes, Les cabines acidulent la plage. Berck respire ses saisons en droguant le cœur de ses visiteurs, Son air guérisseur entête les passants, C’est dans ce sable doux que je veux vivre l’éternité… ………. Mes jouets de plage, Les ballades avec Manée et Grand-Père, Le goût du lait concentré… No comment … MOUETTES_
Pigeons sexy, Cambrioleuses de gras, Immobiles face à la fureur du vent. Ces fascinants oiseaux nous guettent, nous narguent. …Elles possèdent la plage et résistent aux éléments à rendre jaloux… FONTAINES_
J’ai rencontré un caméléon, Il a gonflé un ballon, J’ai écouté le ciel, Laissé échapper une enfant, Emprisonnée dans des geysers elle m’a donné des photos. MIRAGES_
La tempête s’en est allée. Seul un souffle chaud résiste, évaporant les premiers baigneurs printaniers. Tout reprend vie. La renaissance de la plage hier attaquée se fait sous forme d’effluve, Comme un mirage ; Berck se réveille en diffusion. |

